Alexandre Da Rocha : « On ne va pas appuyer sur le bouton Panique »

Huitième au classement universitaire féminin, l’UQAM n’avance pas en ce début de saison. Néanmoins, l’entraîneur Alexandre Da Rocha estime que son équipe est tout à fait capable de finir parmi les quatre premières places comme l’année dernière. Rencontre. 

Alexandre, comment expliquez-vous ce démarrage difficile (5 nuls et 1 défaite)?

On ne marque pas! Nous avons réalisé des statistiques de nos rencontres depuis le début de saison. Nous avons la possession la plupart du temps avec en moyenne 250 passes réussies alors que nos adversaires en effectuent 150. Sur cinq résultats nuls, on pouvait prétendre à 4 victoires. C’est sûr que la perte de Marie-Yasmine Alidou D’Anjou peut expliquer cela car elle a marqué le tiers de nos buts l’année dernière mais je ne veux pas que cela soit une excuse.

Pensez-vous votre équipe capable de remonter aux quatre premières places?

Oui, on ne va pas appuyer sur le bouton ‘Panique’, nous avons encore notre destin entre les mains. C’est sûr que nous sommes déçus de nos résultats actuels mais l’effectif est très jeune. On manque de finition et nous ne nous approchons pas encore assez de la surface de réparation adverse. Le groupe est à l’écoute et est vraiment facile à diriger. Il manque juste du caractère et du leadership pour prendre davantage d’initiatives offensives. Et malgré nos difficultés, nous ne sommes qu’à trois points de la troisième place.

 Quelles sont les différences sur le terrain par rapport à la saison dernière?

On a progressé au niveau du contenu. Mais surtout, j’ai dû gérer le Final Four du AAA pendant un mois. J’ai des filles qui jouaient à Mont-Royal Outremont, Blainville et Varennes! Ce n’est pas la seule excuse à notre démarrage mais c’était un fait à gérer. Maintenant, je dois trouver des solutions.

Ce week-end, vous affrontez le Rouge et Or vendredi et les Carabins dimanche, soient les deux meilleures équipes actuelles en deux jours. Quelle est votre ambition?

Il n’y a pas de complexe à avoir. Je comprends la frustration de mes joueuses à cause des résultats nuls mais il faut prendre sur soi. Pour nous, la saison se jouera sur la fin. Nous recevrons à six reprises alors que nos résultats nuls ont tous été obtenus à l’étranger. Tout n’est pas négatif. D’habitude, nous sommes meilleurs sur notre pelouse. Le calendrier fait notre affaire.

ROUGE ET OR – UQAM, vendredi 18h, Peps 6

CARABINS – UQAM, dimanche, CEPSUM, 15h30

La rédaction de www.justesoccer.com

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