Alfred Picariello : « J’ai eu beaucoup de chance »

Après huit ans de présence au Québec, Alfred Picariello a décidé de retourner en France cet automne. Le technicien a notamment oeuvré au développement du soccer en Beauce et a dirigé le Vert et Or féminin. Il explique son choix.

Alfred, Pour quelles raisons êtes-vous retournés en France?

Quand on est venu au Québec, j’avais signé un contrat de 3 ans et au final nous sommes restés 8 ans. Notre retour est en grande partie due à l’éloignement familiale et de nos amis. La famille vieillit, nos amis nous manquaient…C’est la raison principale de notre retour.

Que retirez-vous de vos années québécoises?

Que des bonnes choses! Une superbe province et un super pays. J’ai eu beaucoup de chance de travailler pour le club de l’Ascalon de St Georges de Beauce, avec des personnes passionnées de soccer. On a pu réaliser un travail considérable et ouvrir le club à encore d’autres futurs projets. J’ai aussi rencontré des personnes formidables à l’ARSQ, l’ARSE, à l’Université de Sherbrooke et à Soccer Québec…Je suis toujours en contact avec eux et espère bien pouvoir créer des échanges avec eux entre la France et le Québec. Et je pense aussi souvent aux joueuses et joueurs que j’ai entraînés…Je n’en garde que des bons souvenirs.

Quels sont vos projets?

Je travaille pour la Fédération Française de Football (soccer, ndlr) comme conseiller technique régional sur l’Académie de Clermont-Ferrand. Je fais de la formation d’entraîneur, j’assure le suivi des labels de club, j’interviens aussi sur les opérations de détection de joueurs (ses)…. Et j’attends aussi avec impatience le retour en France de ma femme et ma fille qui se fera au mois de juin après l’année scolaire!

Propos recueillis par www.justesoccer.com

Crédit image : Université de Sherbrooke

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