Olivier Chartier de l’UQAC : « Montrer que l’on peut rivaliser »

Entraîneur des Inuks de l’UQAC depuis six ans, Olivier Chartier emmène son équipe féminine pour la deuxième fois dans l’aventure d’une saison universitaire élite. L’entraîneur de l’université de Chicoutimi nous livre ses objectifs pour ce début d’année 2017. Rencontre.

Olivier, pourquoi avoir lancé une équipe en session d’hiver?

Auparavant, on jouait dans une ligue universitaire collégiale en 7×7. Cette compétition a disparu en mars 2015. J’ai donc voulu savoir si l’UQAC pouvait rivaliser avec les autres universités québécoises. Nous avions fini cinquième sur huit l’année dernière, ce qui est remarquable. Nous nous entraînons sur un terrain 5×5. Notre bassin de recrutement se fait surtout dans le secteur du Saguenay-Lac-Saint-Jean mais nous avons aussi deux joueuses Montréalaises et une Belge qui retrouve le soccer avec nous! Aujourd’hui, je veux encore voir comment nous allons nous comporter au plus haut niveau. Si cela se passe bien, on pourrait s’engager en session automne dans le futur.

Chicoutimi est éloigné géographiquement des autres équipes. N’est-ce pas une contrainte à gérer?

C’est vrai que c’est compliqué. L’année dernière, nous jouions nos matchs « à domicile » au complexe de Trois-Rivières, à quatre heures de route! Actuellement, nous jouons à Québec, on sauve trois heures de trajet aller/retour. C’est mieux mais cela reste un critère à gérer. Lorsqu’on joue à Montréal, on démarre à 6h du matin et on revient à 2h du matin! On organise des pauses avec des étirements pendant le voyage. On s’arrange aussi pour arriver au moins deux heures avant le coup d’envoi, histoire de se dégourdir les jambes. Tous les lundis, on organise une séance de récupération.

Vous avez perdu votre premier match face à McGill (0-3). Qu’en retirez-vous?

Selon moi, on avait la possession du ballon mais nous étions fatigués. On manquait de rythme au fil du match, cela est dû au fait que nous ne jouons pas l’automne. On encaisse trois buts sur des phases arrêtées mais nous n’avons pas laissé de chances à l’adversaire dans le jeu. C’est très positif! D’ailleurs, les entraîneurs des autres équipes nous encouragent à persévérer!

Propos recueillis par www.justesoccer.com

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