Le jour où l’Olympique lyonnais a raté le transfert de Cristiano Ronaldo

Ballon d’Or pour la quatrième fois de sa carrière, Cristiano Ronaldo n’avait pas de rival cette saison! Le Portugais a gagné sa troisième Ligue des champions et l’Euro. Mais son histoire aurait-elle pu être différente s’il avait signé à Lyon à 17 ans?

2002, l’Olympique lyonnais remporte son premier titre de champion de France. Mis sur le côté, l’international français Tony Vairelles revient d’un prêt à Bastia où il a marqué 19 buts en 39 matchs. C’est alors que Laszlo Bölöni, entraîneur du Sporting du Portugal et qui a connu l’attaquant par le passé à Nancy, souhaite le recruter. Pour le club français, Tony Vairelles possède une sacrée valeur marchande. Hors de question de le brader!

Problème : le club portugais n’a pas de finance. Laszlo Bölöni propose alors un échange : Tony Vairelles contre deux jeunes de 17 ans, dont l’un s’appelle Cristiano Ronaldo. L’Olympique lyonnais est pourvu en attaquants mais le Français reste une valeur plus « sécuritaire » en cas de blessure des titulaires plutôt qu’un pari sur deux jeunes inconnus. De plus, le coach Paul Le Guen compte lui donner davantage de temps de jeu. L’offre du Sporting est donc refusée. Cristiano Ronaldo reste au Portugal une saison supplémentaire. Pour son premier match avec l’équipe première, il inscrit un doublé! Le jeune milieu de terrain impressionne les recruteurs par ses qualités techniques. Le Milan AC et le FC Barcelone sont intéressés mais trouvent les propositions d’achat trop élevées. C’est finalement Manchester United qui le fait signer pour une indemnité de transfert de 17,5 millions d’euros!

Côté lyonnais, les mauvais choix s’accumulent. Tony Vairelles, décevant, part en prêt à Lens six mois plus tard avant d’être transféré à Rennes. À la fin de la saison, Sonny Anderson, le meilleur attaquant du club, décide de partir après un désaccord sur une éventuelle prolongation. Pour le remplacer, Jean-Michel Aulas refuse d’investir sur le jeune Zlatan Ibrahimovic et préfère miser sur l’expérimenté Giovane Elber, qui se révélera être un flop total.

La rédaction de www.justesoccer.com

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