Marika Guay : « Avoir du temps de jeu durant la Coupe du Monde »

Marika Guay est impatiente. Lundi, la Fédération publie la liste des joueuses retenues pour disputer la Coupe du Monde U17 qui aura lieu dans un mois en Jordanie. À 16 ans, la joueuse de Lakeshore a bon espoir d’être retenue. Rencontre.

Marika, comment avez-vous commencé le soccer?

J’ai commencé à Châteauguay, ma ville de naissance. J’ai ensuite rejoint Saint-Lambert où j’ai pu disputer les sélections régionales avec Rive-Sud. C’était un plus haut calibre et j’étais la capitaine. Là, j’ai été repérée par des membres du Centre National de Haute Performance (CNHP) en 2014. Dans le même temps, j’ai signé au club de Lakeshore et connu mes premières sélections nationales à 14 ans. Cette année, je pratiquerai au CNHP avec les garçons car le niveau est encore plus haut. Les entraîneurs apprécient ma technique et ma vision du jeu. Je peux jouer milieu offensif axial mais en sélection je joue milieu défensif pour soigner les relances.

Durant l’été, vous êtes partie en Chine disputer un tournoi avec la sélection. Qu’en avez-vous retenu?

C’était une compétition préparatoire pour la Coupe du Monde. Le niveau était très élevé, nous avons eu la chance de jouer contre des grandes équipes. Malheureusement, nous n’avons pas eu les résultats espérés en échouant durant les phases de poules. Néanmoins, nos entraîneurs étaient satisfaits du groupe surtout concernant l’aspect défensif. Malheureusement, nous n’avons pas eu le temps de visiter. On était trop occupé à s’entraîner.

Que peut-on vous souhaiter pour le futur?

Maintenant, j’espère vraiment être retenue pour jouer la Coupe du Monde en Jordanie et avoir du temps de jeu. Ensuite, j’aimerai intégrer les U20 puis l’équipe nationale seniors. En 2018, je vais entrer à l’université aux États-Unis. Je suis en train de faire les visites. J’ai reçu 60 offres! Cela ne me dérange pas de partir loin du Canada mais une chose est sure : je vais choisir une place sans neige! Je vais aussi choisir une université qui me permettra au moins de garder le niveau international. Plus tard, je souhaiterai travailler dans le domaine du sport.

Retrouvez l’entrevue de Florence Laroche.

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