Brexit : les conséquences sur la Premier League

Les clubs anglais bénéficient de la plus grande manne financière en Europe. Chaque année, ils possèdent les moyens de recruter les meilleurs joueurs d’autres championnats, hormis bien sûr les plus grandes écuries. Mais la sortie de l’Europe votée en juin dernier, change la donne. Présentation des principales évolutions.

  • un permis de travail exigé : désormais, il faut présenter un visa de travail en bonne et due forme pour pouvoir jouer. Finis les transferts de dernières minutes. Il faudra attendre un certain délai pour pouvoir être accepter sur le territoire britannique.
  • une obligation d’être international : Pour être recruter en Premier League, le joueur devra avoir jouer un minimum de games avec son pays. Par exemple, Dimitri Payet (notre photo), milieu français, aurait dû jouer 30% des rencontres de sa sélection lors des deux dernières années. Ce qui n’est pas le cas, tout comme une centaine d’autres joueurs. Le taux évolue selon le classement FIFA du pays du joueur concerné.
  • Avoir au moins 18 ans : Les recruteurs de clubs anglais sévissent à travers le monde, que ce soit en Europe, en Afrique ou en Amérique du Sud. Ils arrivaient ainsi à amener des joueurs encore adolescents pour compléter leur formation. Désormais, ils devront attendre que ces joueurs soient majeurs pour les faire venir.

La Premier League devra-t-elle compter davantage sur ses jeunes joueurs pour maintenir son attractivité? La sonnette d’alarme est tirée mais on imagine mal les dirigeants du foot anglais rester les bras croisés. D’ailleurs, des négociations seraient déjà en cours pour assouplir les règles.

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