Les 10 « grands » perdants de la Coupe du Monde 2018

La Coupe du Monde 2018 a été l’occasion pour toutes les équipes qualifiées de se montrer à leur meilleur jour. Sauf que certains n’en ont pas profité. Voici notre top 10.

Neymar : Il devait être l’une des attractions du Mondial. Certes, le leader de la Seleçao a attiré l’attention sur lui mais pour de mauvaises raisons. Le Brésilien est devenu la risée de la planète soccer suite à ces simulations incessantes. Nul doute que les arbitres seront désormais très vigilants envers son attitude.

Joachim Löw : Favorite pour se succéder, l’Allemagne n’a pas échappé à la malédiction touchant le tenant du titre. Les coéquipiers de Müller ont disparu au premier tour après un superbe match perdu contre le Mexique. Pourtant, la Corée du Sud n’était pas un monstre. Finaliste de l’Euro 2008, vainqueur de la Coupe du Monde 2014 et troisième en 2010, le technicien est maintenu à son poste.

L’Afrique : Aucun pays africain n’a réussi à sortir des poules! Le Cameroun 90, le Nigéria 94 ou encore le Sénégal en 2002, puis le Ghana en 2006 et 2010… Le contient affichait régulièrement une équipe en huitième de finale voire en quart. Cette fois, les cinq représentants n’ont pas particulièrement brillé. Une première depuis 1982!

Lionel Messi : Comparé souvent à Maradonna, Messi a déçu avec la sélection nationale. Qualifiées de justesse grâce à une victoire tardive contre le Nigeria pour les huitièmes de finale, les individualités argentines n’ont fait qu’illusion contre la France. Une polémique enfle actuellement affirmant que « la pulga » faisait la pluie et le beau temps au moment de la composition d’équipe. Lo Celso fait partie des victimes des choix du Barcelonais.

Mohamed Salah : Le joueur de Liverpool était l’un des favoris pour le Ballon d’Or. Blessé en finale de Ligue des Champions, l’Egyptien n’a pas disputé le tournoi au maximum de ses capacités. Et cela s’est ressenti avec une défaite finale contre l’Arabie saoudite et un zéro pointé au classement.

L’insécurité : Les voyants étaient au rouge : entre les chants racistes, les hooligans européens qui préparaient leurs revanche après l’Euro 2016 et les risques d’attentat, la Russie a prouvé qu’elle pouvait organiser un événement planétaire sans incident majeur.

L’Espagne : La Roja n’a pas donné une belle image avant le premier coup de sifflet de la phase finale. Le coach Julen Lopetegui s’est fait licencier pour avoir annoncé la veille du tournoi son départ pour le Real Madrid. Après une qualification plus compliquée que prévue pour les huitièmes de finale, les Ibériques n’ont pas su battre une équipe de Russie combative mais loin d’être invincible.

Jefferson Farfan : Remplaçant contre la France puis titulaire face au Danemark, l’attaquant péruvien a raté la victoire devant l’Australie suite à une commotion cérébrale à l’entraînement. Un bilan de deux défaites et de zéro but pour le joueur de 33 ans qui évoluait pourtant devant son public puisqu’il joue au Lokomotiv Moscou.

Radamel Falcao : On attendait beaucoup de la Colombie et de ses individualités comme James Rodriguez ou Radamel Falcao. Le buteur de l’AS Monaco, qui pourrait bientôt rejoindre l’AC Milan, a trouvé le chemin des filets une fois contre la Pologne mais fut transparent la plupart du temps à l’image de son match contre l’Angleterre en huitième de finale. Les Cafeteros avaient la place pour réaliser un sacré parcours.

Mesut Özil : Le meneur allemand a commencé la Coupe du Monde avec une polémique après avoir posé avec le dirigeant turc Erdogan. Oliver Bierhoff, le manager de la sélection, est revenu sur cet épisode en estimant « qu’un renvoi de la sélection aurait dû être envisagé. » Les résultats de la Mannschaft n’arrangent pas les choses et le père du joueur lui a conseillé de prendre sa retraite internationale. Arsenal reprend l’entraînement bientôt… Ouf!

La rédaction de www.justesoccer.com

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