David Cerasuolo (Monteuil) : « L’équipe PLSQ est la vitrine du club »

À quelques semaines du coup d’envoi de la PLSQ féminine, le club de Monteuil a récemment finalisé son recrutement et continue sa préparation. L’entraîneur David Cerasuolo est heureux de son effectif.

Loin des regards indiscrets, Monteuil se prépare tranquillement au dôme de Laval. David Cerasuolo installe son projet de jeu et est satisfait de la capacité de réception de ses joueuses : « C’est un groupe engagé avec une belle éthique de travail. La motivation envers le projet PLSQ était l’un de nos critères prioritaires à l’heure du recrutement. Tout le monde est assidu à l’entraînement et la PLSQ est importante dans notre structure de club. C’est la vitrine de Monteuil! »

Quatre-vingt joueuses sont venues tenter leur chance lors des essais ces dernières semaines. Le staff en a retenu une vingtaine : « On vient de finaliser l’effectif car on a voulu laisser le temps à toutes les joueuses de s’exprimer. Notre style de jeu s’affirmera au fil de la pré-saison, poursuit le coach. Nous souhaitons gérer le ballon pour se créer des occasions. Lors des matchs amicaux, le groupe a montré une grande discipline tactique et une bonne capacité à s’adapter aux consignes. » David Cerasuolo veut bâtir une équipe autour d’un environnement professionnel : « Nous faisons partie des clubs fondateurs de La PLSQ féminine et on prend cela très au sérieux. Nous ne sommes pas là pour un an ou deux. »

Les joueuses commencent à se connaître et certaines s’affirment déjà : « Marika Guay affiche beaucoup de maturité pour son âge, assure le technicien. Le brassard de capitaine reviendra à Sophie Terrien qui possède la capacité de fédérer tout le monde autour d’elle. Mais, en général, le groupe possède beaucoup de personnalités et tout le monde a vécu au moins une expérience du haut niveau que ce soit en collégial, universitaire ou avec Soccer Canada. » Au total, ce sont près de cent des meilleures joueuses du Québec qui s’affronteront dans cette ligue. Quels sont les éléments qui feront la différence? David Cerasuolo estime qu’il est encore trop tôt pour savoir : « C’est la première année de la PLSQ. Contrairement au AAA où des équipes étaient au-dessus du lot, il va falloir gérer les moments difficiles et supporter cette pression supplémentaire. Je m’attends à un niveau d’apprentissage intéressant pour les plus jeunes, ce qui représente environ 50% de mon effectif. Les résultats vont peser plus lourds qu’en élite amateur. »

La rédaction de www.justesoccer.com

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