Antony Ramel (FC Gatineau) : « Ce point récompense nos semaines de travail! »

Pour son dernier match de la saison, le FC Gatineau a réalisé un petit exploit en tenant en échec le champion en titre Blainville (1-1) en Coupe PLSQ. Antony Ramel, l’entraîneur de la formation de l’Outaouais, retient beaucoup de positif d’une saison compliquée.

Antony, que vous inspire ce point du nul acquis face à Blainville ce week-end?

Ce point récompense nos semaines de travail! On a fini la saison avec les mecs qui n’ont jamais voulu lâcher. Ils étaient aux trois entraînements par semaine. Je ne leur ai pas fait de cadeau lorsqu’ils étaient en retard ou s’ils ne venaient pas sans prévenir, même si les résultats n’étaient pas là. Ils ont continué leur investissement pour l’équipe. C’était d’ailleurs mon discours d’avant-match : je les ai félicités pour cet état d’esprit.

L’équipe a-t-elle évoluée depuis que vous en avez pris les commandes en juillet à aujourd’hui?

Lorsque je suis arrivé, j’ai senti que l’ambiance générale n’était pas très bonne. Mais au fur et à mesure, le vivre-ensemble est devenu agréable, c’était un de mes objectifs. Je regrette les défaites bien entendu, mais on parvenait à passer de bons moments aussi dans les vestiaires. Il faut savoir que notre effectif était le plus jeune de la PLSQ et il était peut-être trop jeune. Mais nous sommes dans une logique de long terme. On prépare la saison 2020 voire 2021. J’espère que beaucoup de joueurs qui sont restés jusqu’à la fin feront partie des piliers de l’effectif l’année prochaine.

Resterez-vous à la tête de l’équipe?

Non, je suis à la recherche d’un entraîneur actuellement. Pour la bonne et simple raison que je ne peux pas être partout. Lorsque j’encadre la PLSQ, je ne peux pas aller voir les équipes juvénile et m’atteler à mes autres tâches pour le club. Nous voulons un technicien ayant au minimum la licence B et de l’expérience.

Quel est le programme de l’équipe pour les prochains mois?

Nous allons organiser des évaluations durant six semaines en novembre et décembre. Après, cela dépend aussi des conclusions de la commission qui se penche actuellement sur l’amélioration de la PLSQ. Si, par exemple, nous sommes dans l’obligation de payer les joueurs, nous nous retirerions. Cela nous ferait mal car cette division est idéale pour développer les jeunes et nous en avons besoin. Les équipes réserves seront-elles maintenues? Là aussi, c’est une question importante pour savoir comment nous organiser. Donc pour l’instant, nous nous cantonnons aux tests en attendant des réponses.

La rédaction de www.justesoccer.com

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