Maxime Oliveri : « Découvrir de nouveaux horizons »

Maxime Oliveri a débarqué au Québec voilà près de six mois. Depuis tout s’est accéléré pour le Français de 28 ans : la PLSQ avec les Griffons, les jeunes qu’il entraîne à l’Impact de Montréal ainsi qu’à l’ARS Lac Saint-Louis et enfin la vente, son autre domaine professionnel. Rencontre.

Maxime, pourquoi être venu au Québec?

Je voulais découvrir autre chose, une autre mentalité qu’en France. De plus, le côté bilingue m’a attiré. Le perfectionnement de mon anglais est l’une de mes priorités. J’ai attrapé le virus du voyage lorsque j’ai participé aux Universiades (une compétition mondiale regroupant les universités, NDLR) en Corée du Sud il y a quelques années.

Tu as joué en France en CFA (le quatrième niveau français, NDLR). Le soccer a-t-il été une aide lors de ton arrivée?

Je souhaitais m’intégrer par le biais du soccer. J’ai fait des essais à Richmond et dans quelques clubs autour de Montréal. Finalement, j’ai choisi les Griffons de Mont-Royal-Outremont pour le talent de l’équipe mais aussi pour la correspondance des horaires de pratiques avec mon emploi du temps. J’ai gardé cet esprit de compétition sur le terrain mais je veux transmettre mes connaissances. Je possède le diplôme Licence B que j’ai obtenu en France. L’Impact de Montréal était intéressé par mon profil et désormais j’entraîne au sein de l’Académie. Récemment, j’ai aussi intégré l’ARS Lac Saint-Louis. Je m’occupe des sports-études. J’ai toujours été à cheval entre ces deux domaines. J’en ai besoin pour mon équilibre. Mon objectif est de faire de ces jeunes des joueurs réfléchis et intelligents. Cela permet de faire évoluer les joueurs individuellement tout en important une harmonie dans l’équipe.

Compares-tu le soccer québécois et français?

C’est difficile de répondre à cette question. La ferveur autour du soccer est différente au Québec. Les affluences sont vraiment intéressantes lorsque l’Impact joue mais le reste est plus contrasté dans les clubs amateurs. Dans la province, le soccer a encore son histoire à écrire. D’un autre côté, le niveau universitaire est vraiment plus important ici.

Au niveau professionnel, as-tu trouvé ton bonheur?

J’ai intégré une jeune entreprise où ma mission est de développer la notoriété de celle-ci avec le développement de l’activité commerciale. J’accompagne le client tout au long du cycle de vie de l’entreprise. C’est vraiment passionnant.