Une Première ligue féminine en avril 2017?

Après la disparition de la W-League entraînant l’arrêt des Comètes de Laval (notre photo) et du Dynamo de Québec féminin, la province est en manque d’une division au plus haut niveau. Depuis plusieurs mois, un projet de PLSQ est dans les boîtes. Pierre Marchand, vice-président de la Fédération de soccer Québec, donne davantage de précisions.

Monsieur Marchand, comment obtient-on une ligue forte et stable?

« Ce sont les clubs qui font la Ligue. Au niveau masculin, la PLSQ se poursuit pour une cinquième année consécutive. Les clubs sont mieux structurés et organisés. Ils fonctionnent très bien à sept. Du côté féminin, c’est ce que l’on cherche à obtenir, mais ce n’est pas évident. Notre projet est en marche. »

Justement, à quel stade en êtes-vous?

« On est en train de regarder pour la saison prochaine. Notre objectif est de débuter en avril 2017. Pour le moment, nous avons huit équipes qui ont montré de l’intérêt. Parmi elles, figurent des clubs québécois mais aussi de l’Ontario. Aujourd’hui, on attend qu’ils prennent un engagement formel pour démarrer ce championnat. Nous avons besoin de six équipes minimum. »

L’équipe canadienne sera présente aux Jeux olympiques de Rio cet été. Pensez-vous que cela puisse susciter des vocations ou attirer des sponsors?

« C’est sûr que si le Canada figure bien, cela ne nous nuira pas. Le football féminin éprouve plus de difficultés à attirer des commanditaires que chez les hommes. C’est une réalité. Mais si nous avons de la reconnaissance grâce à l’équipe nationale, ce sera tout bénéfice. »

 

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