Marie-Ève Nault, l’incroyable destin d’une Trifluvienne passionnée

Réaliser son rêve n’est pas donné à tout le monde. Joueuse professionnelle, Marie-Ève Nault a participé à plusieurs aventures durant sa carrière : de la W-League à la Coupe du Monde, sans oublier les Jeux olympiques. Le parcours d’une vie sportive. La Québécoise se livre sur ses débuts.

Marie-Ève, comment avez-vous commencé le soccer?

J’ai commencé à jouer au soccer à l’âge de 7 ans avec les Gazelles de l’ATS (L’Association Trifluvienne de Soccer). Mes parents ont décidé de m’inscrire puisqu’ils voyaient bien que j’avais quelques aptitudes car dès que j’ai commencé à marcher, je bottais tout ce qu’il y avait sur mon passage! Livre, canette, balle de tennis! Je m’en donnais à cœur joie!

Marie-Eve011Quand est-ce devenu une passion?

Ä l’âge de 12 ans, j’ai fait mes premiers pas avec l’équipe de soccer élite de la région qui regroupait les meilleures joueuses, soit le CSF (Club de Soccer de Francheville). Je me souviens encore lorsque j’avais reçu l’appel de l’entraîneur pour me dire que j’avais été sélectionnée! Une fierté m’avait envahie et j’étais tombée en amour avec le soccer encore plus qu’avant! J’ai participé au tournoi des sélections régionales en 1994 et aux Jeux du Québec l’année suivante. Les Jeux du Québec ont été en quelque sorte une révélation pour moi car, quand j’avais 5 ans, j’ai regardé mes premiers Jeux olympiques. Depuis ce temps, les anneaux olympiques sont toujours restés gravés en tête. J’avais même dit à mes parents qu’un jour, j’allais y participer! Je me souviens que quelqu’un m’avait expliqué que les Jeux du Québec étaient des mini Jeux olympiques. Je n’ai pas eu pas besoin de plus d’explications! Malgré le fait que nous ayons perdu la médaille de bronze en tirs de pénalité, j’en garde un excellent souvenir!

Quand et comment avez-vous su que vous alliez devenir professionnelle?

À l’âge de 11 ans, un voyage avait été organisé par l’ATS pour aller voir jouer l’équipe nationale du Canada à Montréal. Mon idole, Luce Mongrain, une fille de Trois-Rivières, faisait alors partie de l’équipe. J’ai encore sa signature sur un bout de papier chez moi! C’est à ce moment que j’ai su que je voulais représenter le Canada! Luce Mongrain a été une grande inspiration puisqu’elle m’a fait croire qu’il était possible de percer au plus haut niveau malgré le fait que nous venons d’une petite ville comme Trois-Rivières.

 

Demain, deuxième partie de notre entrevue. Marie-Ève Nault se livrera sur son parcours en club.

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