Sylver Castagnet (Gatineau) : « On peut se permettre de regarder vers le haut »

Vainqueur de St-Hubert samedi (1-0), Gatineau se positionne à la troisième place de la PLSQ. L’entraîneur Sylver Castagnet reste ambitieux mais affirme ne pas jouer le titre.

Blainville et Mont-Royal Outremont sont-ils trop loin? Le titre devrait se jouer entre ces deux équipes mais Sylver Castagnet, l’entraîneur de Gatineau, reste ambitieux après sa victoire contre St-Hubert : « C’est tout de même difficile de se créer des objectifs sachant que notre situation est instable puisque plusieurs joueurs vont partir dans un mois pour rejoindre, entre autres, leur université. » Pris au dépourvu la saison dernière, le coach de l’Outaouais a pu prendre davantage ses dispositions cette fois-ci : « En 2017, je ne pensais pas que toute l’équipe allait partir, précise le coach. On s’attend à un dernier tiers de championnat plus performant en sachant que cette période de transition va affaiblir notre équipe. »

Dans ces conditions, le technicien balaie du revers de la main toute possibilité de conquérir le titre : « Blainville et Mont-Royal Outremont sont encore plus haut que nous mais on peut se permettre de regarder vers le haut. » Battre St-Hubert n’est pas une tâche aisée cette saison et cette victoire peut représenter quelque chose de plus que trois points : « Ce sont deux équipes jeunes mais on a peut-être fait preuve de plus de maturité par moments, analyse Sylver Castagnet. Ce genre de matchs est intéressant à jouer car il faut trouver les failles dans le jeu de l’adversaire, le faire rapidement tout en sachant que St-Hubert peut être dangereux. On a dû hausser notre niveau de jeu pour tenir le score en fin de match. C’est le genre de rencontres qui fait grandir. »

FC GATINEAU – ST-HUBERT : 1-0

Classement PLSQ

Crédit Photo : Audrey Magny

La rédaction de www.justesoccer.com

Autres articles intéressant

Le CS Roussillon veut garder et valoriser ses jeunes à travers une licence provinciale
AS Gatineau – Braves d’Ahuntsic : un match en deux actes sans fin
Les clubs québécois renoncent à leur droit de formation pour l’avenir de leurs joueurs